Cette liste se construit au fil du temps, des découvertes, des remarques, des envies.... il ne faut PAS UTILISER TOUT CA. Le but, c’est de regrouper certaines ressources pour pouvoir y prendre ce qu'on veut ou s'en inspirer. 

Applications, livres, sites sympas

Conseils d'application et livres pour l'instruction en famille

Sites sympas

Livres / fiches

Français :

Math :

Histoire :

14-14. L'histoire de deux jeunes de 1914 et 2014 qui s'écrivent.

Géographie :

N'importe quel bel atlas jusque-là fait des miracles. 

On peut construire des cartes Lego vraiment super chouettes

Une mappemonde vraiment cool à avoir, c’est celle d'Oregon scientific (chez techstudio.ch). On peut la mettre à jour et l'étendue des interactions est top.

Sciences

On aime bien MEL chemistry (www.melscience.com) en plus de la cuisine, de certaines séries comme le super labo d'Emilie... ça dépend des âges.

Langues :

Là je cherche encore

Applications

Français :

 La dictée muette de l'escapadou

Le robert mobile.
(génial parce qu'on peut aussi trouver les mots si on cherche phonétiquement)

Math :

Langues :

Memrise
Babel
Duolingo
Anton 
Assimil
Allemand pour les nuls
Anglais pour les nuls

Et les écrans dans tout ça ?

Bien que le courant actuel soit à l'interdiction des horribles méchants vilains écrans pour nos petits lutins, j'avoue avoir une approche différente. On a tous vu passer ce fameux dessin :

Impacts des écrans sur l'apprentissage des jeunes enfants

​Évidemment ça fait peur. Mais pour moi il y a une nuance importante à faire : Laisser des enfants seuls devant un écran toute la journée n'est évidemment pas sain. Un enfant a besoin d'une interaction humaine bienveillante pour s'épanouir. Sortir, sauter, jouer, dessiner, bricoler, s'ennuyer, jouer à la poupée, à la dinette, au marchand... sont autant d'activités importantes pour leur développement. En gros ils ont besoin que les adultes qui les entourent leur consacrent du temps et de l'attention. Et oui, beaucoup de temps et d'attention à faire des activités, raconter des histoires, sortir, rigoler, pousser des petites voitures etc... Dans ce contexte-là, mon expérience me montre que du temps d'écran ACCOMPAGNÉ PAR UN ADULTE peut en fait être un moment très chouette d'apprentissage. (Mes enfants dessinaient tous comme sur la ligne du haut vers 4 ans et ont un accès libre et large à des écrans)

Dans un contexte de famille IEF, qui comporte souvent différents niveaux il peut même vraiment aider. Mais, et j'insiste, il s'agit vraiment de choisir ce qu'ils peuvent faire, et de rester dans les parages. C'est une chouette carotte et un bon moyen de progresser dans une matière seul pendant que l'adulte se consacre à un autre enfant.

J'ajouterais qu’aujourd’hui, il existe assez de moyens de maîtriser les tablettes, téléphones et autres gadgets du genre aussi bien au niveau du temps que des accès. Vous trouverez notre préférée ici (pas top pour les iPhone paraît). Pour les iPhone et iPad il faut aller dans les réglages sous "temps d'écran".

Au-delà du fait que la maîtrise de "l'outil informatique" est dans le PER, il fait partie de nos vies. Un adulte de demain devrait savoir non seulement l'utiliser, mais aussi le gérer, trier les informations, et le poser pour faire autre chose... et ça tout comme de gérer son argent ça s’apprend, il faut du temps, un cadre et un exemple familial. Hypocrite de dire à son enfant "va te chercher un livre" alors qu'on écume les blogues de mamans IEFeuses devant son café...

Alors plutôt que de se sentir "mauvais parent" pour les avoir laissés devant un dessin animé pour avoir 5 minutes pour aller sortir une machine, pourquoi ne pas établir des règles claires avec des conséquences clairement définies ? Chez nous pas de télévision, mais des films et séries ok en fonction de leurs sensibilités et de notre veto parental (sorry, chez nous, c’est pas une démocratie) généralement ces films doivent être dans une autre langue que notre langue officielle et certaines choses comme "chambre rangée, avoir rendu service, avoir été dehors une heure et avoir fait son minimum vital scolaire" doivent être validées. Après ça j'avoue que je suis plutôt très libérale question écrans. 

J'adore regarder des documentaires avec eux. On a commencé avec "il était une fois la vie", "c'§est pas sorcier", etc, mais on a souvent été chercher des informations sur le net, choisi des films historiques et on utilise encore aujourd'hui des applications pour faciliter certains apprentissages. 

Mon dyspraxique de service est "appareillé" pour l'école depuis qu'il a 9 ans. Il apprend à taper au clavier pour pouvoir maintenir un rythme d'écriture convenable et proportionnel à son niveau scolaire, mais surtout intellectuel et lui permettre de ne pas stagner. Pareil pour les accès aux livres audio pour les dyslexiques. Cela n'empêche pas de savoir lire et de continuer à le faire, mais accéder à la littérature et aux textes plus intéressants et en plus grande quantité est vraiment important pour leur vocabulaire. Alors pourquoi les en priver si c'est possible ?

Ce tableau est valable aussi bien pour les troubles de l'écriture que pour le vocabulaire acquis par exemple. S'acharner est non seulement les décourager, mais aussi inutile que de vouloir résoudre un problème de vue chez un myope par exemple en lui prenant ses lunettes et en lui demandant de faire un effort pour voir le tableau...

Pour plus d'infos sur les troubles de l'apprentissage et du comportement

Interprétation des progrès de l'enfant